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 (linh) ◊ la volupté des sens

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MessageSujet: (linh) ◊ la volupté des sens   Ven 27 Juil - 11:09

linh huỳnh
feat. godfrey gao
Les jours fondent en instants de brèves et de moments, je ne me connais plus, tous mes repères perdus.
Nom ◊ huỳnh. des voleurs, des traîtres, une famille qui ne reculera devant rien pour se hisser au-dessus des autres, quel qu'en soit le prix. un nom maudit, emprunt d'une longue histoire de tromperies et de déceptions. il s'en est défait depuis de nombreuses années, tentant tant bien que mal de recoller les morceaux de vies brisées de nombreuses familles ne pouvant pas se permettre d'éclater. le nom reste tâché de leur ignominie, mais les gens oublient, peu à peu, ce que signifie côtoyer un membre de cette famille. et son chemin de vie commence à pouvoir se tracer, enfin, après tant d'années à essayer d'oublier et de retracer sa propre route. il a travaillé si dur pour se défaire de l'histoire pesante, lourde et compliqué de cette famille dont il n'a pas croisé la route depuis des années. famille de sang oubliée, famille de substitution choisie et adoptée.
Prénoms ◊ linh. rapide, efficace, un prénom qui reste sur la langue, comme une goutte de poison qui s'enfonce dans la gorge à mesure que le temps passe. esprit et âme, deux éléments distincts et pourtant si proches. esprit du lion, qui avance tant bien que mal dans la vie, détruisant tout sur son passage, à mesure que le temps passe inexorablement. âme du guerrier, qui se défait de ses amitiés si rapidement, ne gardant près de lui que ceux et celles qui pourront aider à son ascension, et dont il est sûr de ne pas regretter l'amitié ou la connaissance un jour. à l'instar de son nom, il porte ce prénom fièrement, le signe que son courage n'est pas tout à fait perdu, malgré ces portes et ces murs dressés sur son chemin.
Age ◊ trente ans. une vie assurément bien remplie, pour si peu d'années passées à vivre. à y repenser il a vécu la moitié de sa vie en train de survivre et non de vivre pleinement les expériences qui font un homme. survivre au courroux de son père, violent et traître. survivre à l'indifférence de sa mère, trop occupée par sa vie sociale pour s'occuper d'un enfant dont elle ne voulait pas. survivre à cette famille, qui, dès le départ, n'a fait que l'enfermer dans cette bulle d'élitisme et de faux semblants. survivre à ce monde, rempli d'égoïsme et d'une violence sans nom et sans frontières. une vie prenant une tournure inattendue il y a de cela cinq ans, à l'aube de la gloire, après de nombreuses années de succès et de triomphes, pour finir au bas de l'échelle, sans rien, à cause de cette famille qui s'était jurée de le protéger et de ne pas en faire un martyr.
Lieu de Naissance ◊ oidhche. le monde unseelie. un monde d'incertitude, et de joie souvent. un monde où l'on tente de faire du mieux que l'on peut pour survivre. naître dans une famille riche aide certainement à la transition entre la naissance et le reste de la vie. pourtant, parfois il s'est surpris à vouloir être né de l'autre côté de la barrière, pendant sa jeunesse, dans l'autre cour, ou de n'avoir été qu'un simple. tout aurait été différent, il aurait été expédié plus vite qu'il ne faut pour le dire vers l'inconnu et il n'aurait pas eu à subir les problèmes et la traîtrise. en grandissant pourtant, sa haine des autres, s'est fortifiée, à un tel point qu'il choisirait la mort à accepter quiconque de cette cour dans ses locaux, dans les même pièces que lui.
Statut ◊ exempt de tout. sa situation est beaucoup trop compliquée pour y ajouter une vie amoureuse et maritale au lot. il ne souhaite pas finir marié, pour finir divorcé plus tard à quoi bon? il vogue à travers le temps et l'espace comme il le souhaite, utilisant le plaisir charnel quand il le désire, et pourtant s'abstenant de tout contact physique avec d'autres humains pendant de très longues périodes. son amour des corps s'arrête souvent à admirer la volupté des formes des hommes, à regarder la tendresse de celles des femmes de très loin sans y ajouter un quelconque désir. la vie maritale n'est pas faite pour lui, ange déchu, solitaire de choix, volage et inconsistant de nature. il préfère se concentrer sur lui-même, sur sa vie, sur l'oeuvre qu'il souhaite présenter au monde. le temps lui manque de toute manière pour une quelconque aventure amoureuse, qui, après tout, épuiserait son quota émotionnel.
Caste ◊ sluagh. la furie, la violence. le guerrier dormant en lui s’est éveillé lors de la cérémonie. et pourtant, depuis, il n’a fait que haïr ses pouvoirs, haïr sa caste. il préférerait une vie sans pouvoir, s’il avait le choix. tout est si compliqué quand on a des pouvoirs. son impulsivité lui fait défaut, sa violence est une marque de fabrique pour certains. et pourtant, il tente de s’auto-tempérer. mais souvent c’est un cuisant échec. son tempérament de feu et sa nature se réveillent, comme des monstres endormis tout ce temps, et il explose. la malédiction sur son propre corps. pourtant, il ne rejette pas son héritage. il l’accepte, comme il le peut. souvent, il se retrouve à côtoyer d’autres sluaghs, eux aussi d’un feu ardent, d’une chaleur trop vaste pour être contrôlée.
Allégeance ◊ stryge. il les hait. soilse, les seelies, tous autant qu’ils sont. le pacte est une abomination. ils n’ont pas de droit à pouvoir entrer dans son royaume, dans ses terres. et la reine, enfant faible et sans ambition, si proche de la paix, si désireuse d’un asservissement de ses sujets. il les déteste tous. mais personne ne le sait. l’ombre, à l’image de sa cour et de ses habitants. il agit dans le plus grand des secrets, ne laissant que ses plus proches amis, ses plus proches connaissances, connaître les détails de ses idées. il n’est pas réellement impliqué dans quoi que ce soit, pour le moment. et pourtant, il souhaiterait l’être. membre sans l'être. son implication viendra, il en est certain. mais tout est plus compliqué n’est-ce pas? cette vaste blague qu’est le pacte ne mérite pas sa place en politique, ni aujourd’hui, ni demain, ni dans dix ans. une abomination pure et simple. un moyen pour les seelie d’asservir et de contrôler son peuple, en se garantissant une main forte dans la cour.
Profession ◊ propriétaire du cabaret. pendant longtemps simple admirateur du travail effectué dans cet endroit majestueux, puis employé secret, à l'abri des autres, pendant son temps libre, dans les recoins, dans l'ombre, sans le regard indiscret de voyeurs, il a longtemps désiré posséder l'endroit, un rêve inatteignable. joyaux d'architecture, joyaux de plaisir, tout ceci dans la légalité. tantôt utilisant ses capacités pour aider à la comptabilité, puis en tant que soutien juridique, il a longtemps travaillé en collaboration étroite avec la propriétaire qui nourrissait pour lui un amour maternel, comme un fils qu'elle n'aurait jamais eu. à sa mort, seul et épris du chagrin de cet amour qu'il n'avait jamais reçu de ses parents, la surprise fut de taille de découvrir qu'il avait finalement hérité, après de longues années de collaboration avec Madame Janice, de l'endroit. un dernier cadeau, après avoir longtemps veillé sur sa santé et son bien-être, un cadeau d'adieu plein de bons sentiments et d'amour.
Caractère ◊ violence. il la sent bouillonner en lui, à mesure que le temps avance, que les années passent.et il sait très bien qu’il ne pourra pas le contrôler très longtemps. il a réussi, pour la majeure partie de sa vie. mais ce désir de violence, ce désir d’être irrémédiablement mauvais, et de se déchaîner sur tout ce qu’il désire, commence à prendre une place importante dans son esprit et dans son corps. il ne pourra pas s’en défausser encore bien longtemps. faux-semblance. des paroles vaines, cachant des desseins bien présents. sur le bout de sa langue, ses véritables intentions. et pourtant il préfère afficher un sourire à pleine dents, comme un serpent qui attend dans l’ombre pour attaquer sa proie, le moment propice tardant à arriver. alors il avance dans cette vie comme dans une prochaine, en affichant une attitude de nonchalance déterminée, des yeux transperçant ceux de ses ennemis, dans le noir. intelligence. il n’est pas bête. il sait se défaire des gens. il sait comment manipuler et tromper son adversaire. lui faire dire ce qu’il souhaite. et parfois même l’entraîner dans des situations qui pourraient être désastreuses. il est passé maître dans l’art de la tromperie. sa culture, point fort de sa vie, si ce n’est le plus important, lui permet de pouvoir se fondre dans une masse uniforme et terne, sans trop avoir à se montrer, si ce n’est comme l’homme qui possède un cabaret, un espèce de simplet, un atout pour quiconque, ne dérangeant personne. droitesse. si sa tromperie n’a d’égal, il comprend bien le besoin d’être juste. s’il y a bien quelque chose qu’il hait par-dessus tout c’est l’injustice. une des raisons pour lesquelles il a décidé de couper toute relation avec sa famille, encre noire sur un parchemin blanc. il ne prendrait pas aux pauvres. s’en prendre aux riches, à ceux qui ont plus, toujours plus, et en redemandent toujours d’avantage, voici la véritable épopée de sa vie. les moins fortunés n’ont pas demandé à évoluer dans la vie dans cette situation. et il fait tout son possible pour émettre des jugements en faveur de la justice. excellent avocat auparavant, désormais il se garde cette gratification de pouvoir se dire correct envers les autres. tenacité. perdre n’est pas dans sa nature. ne rien lâcher, jusqu’à s’en blesser, les mains rouges à force de tenir. il avance dans la vie en ne lâchant prise que de rares fois. et ceci lui a été bénéfique tant de fois, et pourtant désastreux un nombre signifiant de fois également. mais il continue à avancer avec cette même soif d’être au dessus du reste, de ne jamais lâcher quoi que ce soit, pour amener à lui-même ce qu’il désire par dessus tout. et pour la majorité de sa vie, tout a été calculé de manière à ce que tout rentre parfaitement dans l’ordre. et pourtant les choses changent, rapidement, bien trop à son goût. froideur. parfois, on lui a reproché cette distance qu’il met entre lui-même et les autres. et pourtant, c’est une manière efficace et peu contraignante de se protéger de lui-même et des autres. presque vide de tout sentiments extérieurement, il chauffe intérieurement. mais l’impassibilité avec laquelle il avance dans la vie lui permet d’avoir une armure nécessaire sur lui-même. la dernière fois qu’il a décidé d’enlever cette armure les conséquences furent désastreuses, et il ne souhaite pas revivre de tels événements, comme une dague sous le cou, à quelques secondes de se faire enlever la vie.
Groupe ◊ écrire ici.
Pseudo ◊ le jeez bleu Arrow
Prénom ◊ personne
Age ◊ un ancêtre
Credits◊ (avatar) sølune
Un avis sur TSS ◊  
Chocofae ou faelatine ? ◊ i don't pick sides
Un dernier mot ◊     bonne chance à la personne qui lira cette  fiche    


Miroir Brisé
un brin de psychologie

Vol ◊
Maitrise de l'air ◊
Agilité ◊
Charisme ◊
Dextérité ◊
Force ◊
Logique ◊
Persuasion ◊
Ruse ◊


Questions diverses
en savoir un peu plus sur vous


Êtes vous pour la libre circulation des personnes entre les trois cités? Comment vous considérez-vous et comment pensez-vous que la société vous considère?
dans l’ombre, il hait toute cette idée de circulation des autres. les simples, ceux qui se terrent à meanach, ne sont que vermine, ils n’ont pas d’importance. les seelie en revanche, du haut de leurs belles demeures de soilse, eux sont dangereux. si la société semble accepter l’idée que des seelie soient autorisés à passer de l’autre côté, et que les unseelie passent de leur côté, il pense le plus grand mal de cette idée. il n’a d’ailleurs jamais posé le pied autre part de oidhche, refusant simplement tout contact extérieur à sa cour bien-aimée. il déteste l’idée d’un transport vers une autre terre n’étant pas la sienne. rester dans sa propre cour est une joie et lui fait un bien fou. d’apparence extérieure, il semble être tempéré, bien sous tout rapport, quoique plutôt froid. intérieurement il brûle. et si son petit tour marche si bien, c’est bien parce que personne ne le connait réellement. personne ne connaît ses véritables intentions, si ce n’est ceux qui connaissent sa véritable allégeance. eux sont au courant, eux sont privilégiés. pour le reste du monde, il n’est qu’une énième patron d’un cabaret ─ il raffole des drags queens qui pavent le chemin de sa propre créativité. mais bientôt viendra le moment de se découvrir, peut-être. il préférerait ne pas en perdre son cabaret, le joyau de sa vie, mais s’il doit céder cette partie de sa vie, il le fera, par allégeance, pour le bien de tous. petit sacrifice pour le plus grand bien.

Parlez-nous un peu plus de votre personnage et de son caractère. Comment vous comportez-vous en société ? Quels sont vos rêves et vos aspirations ?
il avance dans la vie tant bien que mal, comme il le peut. il y a de cela quelques années, le coup fatal fut asséné, l’épée dans les côtes, le sang giclant de son corps. une famille souillée et souillante, un père inconnu, une mère traîtresse. depuis, il s’est refait une vie. coupant tous les ponts avec ses parents, avec cette famille dont il ne veut pas. il refuse d’être associé à cette vermine, cette pourriture, qui fera tout pour s’enrichir au détriment des autres. alors il s’est reconverti. d’un avocat au succès modeste mais efficace, il est devenu son propre patron, héritant d’un endroit de merveilles et d’exception. il en a fait quelques accommodations, changeant de petits détails, en gardant l’esprit du cabaret, comme Madame Janice l’avait demandé, et il a rouvert le cabaret, à la mort de sa bienfaitrice. un cadeau merveilleux et signe d’une grande affection. depuis, il tente tant bien que mal de se défaire de l’image néfaste que le ponzi scheme de ses parents a laissé sur la cour de l’ombre. n’étant plus associé à ses parents, il a tout de même réussi à leur voler ce qui lui revient de droit, par une machination experte. désormais, des richesses dans les poches, un cabaret à son nom, défait de l’influence de ses géniteurs, il peut évoluer comme il le souhaite. il se concentre néanmoins sur son travail, mettant un point d’honneur à être juste et droit, à ne pas abuser de la gentillesse et bienveillance de ses employés. il reste tout de même d’une froideur légendaire, d’une nonchalance non moins iconique. souvent on le dit dénué de sentiments. une façade. et s’il reste juste, il n’attend néanmoins pas moins de ses employés. à salaire donné, travail fourni. il n’est pas tyran, mais il attend des autres une part de travail importante. dans ses relations personnelles, il peut être doux et assoiffé d’une tendresse peu commune, mais l’on raconte que sur les doigts d’une main peuvent se compter les exceptions à sa règle d’or de ne montrer qu’une façade au monde.

Quel est votre avis sur le Pacte ? Est-ce pour vous une bonne décision ? Comment vivez-vous l’égalité effective entre Seelie et Unseelie ?
une ignominie. une erreur. il hait cette idée de pacte, et cette idée qu’un seelie puisse circuler librement dans sa cour, dans ses territoires. d’une certaine manière possessif de ses propres bien, il refuse de penser que les seelie devraient avoir le droit et l’accès aux joyaux de la cour d’ombre. dans son esprit, l'asservissement de la cour reste l’idée derrière laquelle le roi de la cour de lumière, lâche et traître, se cache. sa reine, idiote, perfide, et malléable, n’est guère mieux, à vrai dire. il est persuadé qu’elle a été manipulée dans ce pacte ridicule, incapable de prendre la décision d’une guerre. il ne veut pas de ce pacte, ni de ces seelie, qui envahissent peu à peu sa cour. bien évidemment, faux-semblants oblige, personne ne voit réellement qu’il déteste les fae de l’autre cour. un sourire carnassier, quelques plaisanteries d’une platitude à pleurer, et il affiche sa plus belle imitation de l’amitié en face de ceux qu’il voudrait voir mort. ils parlent tous et toutes d’égalité. il ne le voit pas comme cela. il s’agit ni plus ni moins d’une manière d’apaiser des tensions qui reviendront naturellement sur le devant de la scène politique et sociétale. il ne s’agit pas d’égalité. il s’agit d’un semblant quelconque. la reine, dans sa grande bonté, semble prête à tout pour ne pas avoir à faire face à une guerre. et malheureusement, elle s’expose à sa propre chute. le roi de la cour de lumière frappera bientôt, il en est certain. mais il n’en dit rien, évidemment, préférant se taire, évitant sa propre chute par la même occasion, évitant une mort certaine de la garde personnelle de la reine. pour le monde il est un serviteur du pouvoir. et il n’en est pourtant pas un. jamais. plutôt mourir. ou vivre en se cachant.

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MessageSujet: Re: (linh) ◊ la volupté des sens   Ven 27 Juil - 11:10

Greed has poisoned men’s souls.


1142 naissance de linh, de l’assistance unique de la famille, comme leurs traditions l'exigent.
1145 la famille entreprend une entreprise de reconversion dans les finances, début du ponzi scheme.
1152 cérémonie de linh, qui finit par rester dans sa famille, de sa nature de sluagh.
1152 ─ (x) Tout arrive si rapidement, sans qu’il puisse y prendre garde. Un instant il coupe sa propre main, du sang d’une couleur carmin s’échappant de sa paume, et l’instant d’après, il se retrouve à l’intérieur de sa propre existence. Les minutes passent. Et il navigue sur une mer gelée, le vent se fracassant sur son visage comme un signe du destin. Il n’a pas le temps de dire quoi que ce soit qu’il est déjà de retour dans le vrai monde. En un instant sa vie a changé du tout au tout, et en même temps, elle reste la même. Il est proclamé sluagh. Il n’affiche aucune émotion. Il se fichait bien du résultat à vrai dire. Il n’a pas de sentiment particulier accompagnant cette cérémonie. Une épreuve à passer, sans y prendre réellement garde. Le résultat n’est pas surprenant, et la suite ne l’est guère plus. Pendant de longues minutes, il reste là, à attendre le moindre signe d’encouragement de ses parents. Son père est impassible, froid et terne, une cicatrice balafrant le côté droit de son visage. Sa mère ne le regarde même pas, un magazine à la main, lisant une quelconque colonne sur un quelconque sujet. Elle ne semble faire attention qu’à ce qu’elle lit, le visage tout aussi impassible que son mari et son fils.

Au retour de la Cérémonie, ils ne lui adressent pas la parole. Pas un mot d’encouragement, pas de réflexions douteuses, comme ils ont l’habitude. Ils sont juste impassibles. A croire qu’ils ont perdu leur temps. Mais il est habitué, l’enfant non désiré, pas moins choyé ridiculeusement. Il finit par retourner dans sa chambre, sans passer par un autre endroit avant. Il s’installe sur son lit, les draps en plume d’oie caressant ses bras nus, et il attrape le livre posé sur sa table de chevet. Sa chambre est à son image. Pleine de couleurs. Ses parents n’y entrent jamais. Ils ne visitent que leur propre chambre, la cuisine, le séjour et une pièce dont il n’a jamais eu l’accès. Parfois, il se demande ce qu’ils y font, là bas, dans le fond de la maison. Puis il oublie. Il plonge son regard dans le livre et il absorbe quelques pages, très rapidement. Il a une étrange facilité pour lire et absorber des informations, sans avoir à s’arrêter. En quelques pages, il apprend de nombreux mots qu’il ne connaissait pas avant, sans pour autant regarder leur signification dans une dictionnaire de poche, posé là dans un coin du tiroire de sa table de chevet. En général il lit des centaines de pages d’affilée. Mais aujourd’hui, après vingt pages, il repose le livre et s’arrête, scrutant le plafond de sa chambre. Ne vont-il jamais m’aimer?, se demande t-il, alors que de larges larmes coulent sur son visage, déçu de cette journée. Il s’endort très rapidement après avoir essuyé son visage de sa main.

1153 le troisième précepteur du jeune homme démissionne, incapable de lui inculquer la moindre chose.
1156 première rencontre avec madame janice, dans une ruelle, après une altercation avec son père.
1156 ─ (xvi) Un autre jour, une énième altercation. Il déteste devoir affronter son père. Et à vrai dire, il préférerait tellement ne pas avoir à le faire. Et pourtant, depuis quelques semaines, il a décidé d’arrêter d’avoir à écouter et faire tout ce que dit son paternel. Il se rebelle, comme diraient des adultes ne comprenant pas le mécanisme d’un adolescent. Il se sent oppressé, comme pris au piège de ce père violent et carnassier et de cette mère qui ne s’occupe pas de lui. Il vit constamment dans la peur de son paternel et ses coups, et attend la reconnaissance d’une mère qui ne pourrait pas avoir plus de sympathie à son égard. Ils sont tous les deux machiavéliques et froids, l’un activement et l’autre passivement. Comme deux pièces d’un même puzzle. Et les coups, il les ressent, de plus en plus. Son dos apprend à se faire aux coups de ceinture, ou aux blessures infligées par une cravache que son père garde dans son bureau, avec soin. Et il hurle, encore plus à chaque fois, à la recherche d’une âme errante qui viendrait l’aider. Les quelques serviteurs de la famille ne disent rien, ne le regardent pas. Sa mère sirote ses verres de champagne goulûment pendant que son fils se fait arracher la peau du dos. Personne ne vient à son secours, jamais. Alors il hurle, il se contient, puis tout redevient normal. Un mal nécessaire, comme dirait son père. Mais il ne le voit pas comme cela. La dureté des coups, la peine qu’il ressent, rien n‘arrange quoi que ce soit. Il ne changera pas, ni aujourd’hui, ni demain, ni dans dix ans. Son tempérament est le sien et il refusera toujours de s’en défaire, quoi qu’il en coûte. Sa détermination est grande et sa résolution encore plus.

Ce soir, il s’est échappé. Après une énième confrontation, après un énième soir de blessures infligées sur son dos nu. Il n’en pouvait plus. Il a attendu la fin du supplice, a enfilé un t-shirt, laissé là, et l’a enfilé. Il a senti le coton sur sa peau, et il sait que des traces de sang apparaîtront bientôt sur le tissu. Quand il sort de la maison, il ne sait pas où aller. Il erre dans la rue, à la recherche d’un endroit où aller. Il aimerait tant ne pas retourner dans cet endroit. Mais il le devrait, il n’a nulle part où aller. Il continue son chemin, pendant longtemps. Son dos lui fait souffrir le martyr, comme si un marteau exerçait une pression constante sur ses blessures. Le sang commence à sécher, progressivement. Il n’enlève pas son t-shirt. La chaleur de l’été rend les blessures encore plus difficiles à supporter. Pourtant, il continue d’avancer, dans des ruelles sombres, des endroits noirs de monde, des endroits déserts parfois. Il se pose à côté d’un endroit fréquenté par nombre de gens. Une queue se dresse devant lui. Il s’arrête sur le côté droit, et s’assied, son dos à quelques centimètres du mur. Il refuse de se faire souffrir inutilement. Les minutes passent, et il ne sait que faire. Il a soif. Il a faim. Son dos, des plaies béantes ressortant, lui donne envie de hurler à la mort, jusqu’à ce que quelqu’un ne l’achève. Il observe son entourage. De nombreuses personnes n’observent, sans pour autant s’arrêter, comme une bête de cirque qu’on irait pas voir de plus près. Il n’est pas étonné. De nombreuses fois son aspect physique fait soulever des interrogations, et il n’a jamais compris véritablement pourquoi. Son père ne lui a jamais expliqué pourquoi on le regardait différemment. Pas de temps à consacrer aux questions inutiles de son fils, sans doute.

Il tombe de fatigue. Ses paupières sont lourdes, et il est exténué. Et bientôt, le sommeil l’appelle, comme un doux chant de répit. Et il succombe.

A son réveil, il ne se trouve plus dans la ruelle. Quand il ouvre les yeux, il scrute un plafond d’une doré étincelant. Il ne sait pas réellement où il est. Aucun des plafonds de la maison familiale n’est doré. La richesse de la famille n’est que moindre. Elle ne permet pas une telle extravagance en tout cas. Son dos lui fait toujours très mal, mais son t-shirt lui a été enlevé et quand il s’examine, un bandage blanc lui a été ajusté sur le corps. Il semble avoir été examiné et aidé, du mieux que quiconque le pouvait. Ses blessures étaient probablement très compliquées à étudier.

Bonsoir, mon petit.” La voix est douce, presque enfantine. Quand il tourne la tête, il fait face à une femme d’une quarantaine d’années, un châle couleur émeraude posé sur ses délicates épaules. Ses vêtements semblent venus d’un autre temps. Il fait attention ne pas trop scruter cette dame. Il ne dit rien, lui adresse un sourire. “Je ne sais pas dans quel pétrin tu t’es fourré, mais ce ne sont pas de jolies blessures que tu as là.” “Je…” “Ne t’inquiètes donc pas. Aucune explication nécessaire.” Elle s’approche, attrape un pichet d’eau sur la table qui se trouve à sa droite et rempli un verre de cristal. “Mon physicien personnel s’est occupé de ton dos. Il n’a pas pu faire grand chose malheureusement.” Il ne dit rien, ferme les yeux, et remercie silencieusement sa bienfaitrice. “Bois de l’eau mon petit.” Elle lui tend le verre. Il essaie tant bien que mal de se relever, soufflant grossièrement, à la limite d’un cri de douleur. Il prend le verre, lui lance un regard de remerciement sans ouvrir la bouche. Il porte le verre à sa bouche et il ingurgite l’eau aussi doucement qu’il le peut. Sa gorge brûle et il se demande ce qu’il s’est passé pour qu’il ait aussi mal partout.

S’asseoir sur ce lit de fortune est un supplice. Respirer est un supplice. Il tente de ne pas grogner, sans succès. Il admire la pièce qui se trouve tout autour de lui. Des dorures ornent les murs d’un blanc immaculé, des tapisseries accrochées à des endroits stratégiques. Un lustre majestueux, composé de plusieurs dizaines de bougies, à vue d’oeil, illumine la pièce. Tout dans cet endroit suinte la richesse et le bon goût. Il sourit. “Merci.”, dit-il, d’une voix faible mais pleine de gratitude. Sa bienfaitrice retourne à son bureau, trie quelques papiers, les fourre sans grande conviction dans un tiroir qu’il ne peut pas voir, puis le regarde. “Mais je t’en prie, mon petit.” Il n peut s’empêcher d’être pour autant quelques peu méfiant. Il ne sait réellement pas où il se trouve, et si ses parents lui ont inculqué une seule chose de correct, c’est bien de ne jamais rentrer chez des inconnus. Il scrute, encore, tournant la tête de gauche à droite, de droite à gauche, ses yeux cherchant la moindre trace d’information sur l’endroit. Mais tout est immaculé ici, rien n’indique dans quel endroit il se trouve. “Tu sais, tu as le droit à quelques questions, je ne vais pas te manger.” Il tourne sa tête et tente de bouger son corps pour faire face complètement à sa protectrice. Sans succès. Elle se décide à contourner son bureau, reprendre la chaise sur laquelle elle devait être assise avant qu’il ne se réveille, puis s’installe à quelques mètres de lui, assez près pour qu’il voit tous les détails de son visage précisément. “Mais avant tout, j’aimerais bien avoir ton nom, mon petit.” Une simple requête. Pas un ordre, comme il y est habitué. C’est étrange, et gratifiant. Il n’est pas habitué à ne pas être hurlé dessus, à ne pas se faire aboyer des ordres sur que faire, quand le faire, où le faire. “Linh.” “Un assurément joli prénom, Linh.” Il ne saurait répondre. Il n’a jamais réfléchi à son prénom, il le porte juste. “Dis-moi, Linh. Que dirais-tu d’une lecture des lignes de ta main, pendant que tu me poses toutes les questions qui te passent par la tête?” “Comment est-ce que ça marche?” Il n’a jamais eu le moindre intérêt ─ pas que ses parents l’aurait autorisé de toute évidence ─ pour l’ésotérisme. Et donc, il ne sait absolument pas de quoi il s’agit. “Eh bien, Linh. Je vais explorer les lignes de ta main. Seulement pour une interprétation. La science des lignes n’est pas exacte, mais je la trouve très intéressante et plutôt drôle, si tu veux mon avis.” “Je… Pourquoi pas oui.” Il ne sait trop que dire. N’ayant jamais apporté la moindre attention à ce genre de choses, il n’a pas grand chose à dire. Elle se rapproche, faisant grincer sa chaise sur le sol de pierre. Quand elle attrape sa main, la sienne est douce, comme de la soie. Il n’est pas forcément friand du contact physique, pas après ces années complètes à ne recevoir que des coups, mais il ne dit rien. “D’assurément belles mains.” Sa voix n’est qu’un murmure. Elle scrute sa main avec attention, ses yeux s'écarquillent de temps à autres. Il respire bruyamment. “Qui êtes-vous? Où suis-je?” Ce sont les uniques questions qui lui viennent immédiatement en tête. Un poil rude, mais il ne verrait pas d’autre questions à poser en premier. Elle rit, doucement. “Madame Janice. Je suis ici la propriétaire des lieux, diseuse de bonnes aventures dans mon temps libre.” Il retient un rire. Dites-moi mon avenir, pense t-il, ironiquement. “Ici, tu te trouves au Cabaret des Corps Célestes.” Il ne reconnaît pas le nom, fronce les sourcils. “Je te rassure, tout ce que l’on fait ici est parfaitement légal. Même si tes parents seraient horrifiés de te savoir dans un tel endroit.” La mention de tes parents assombri ton regard. Madame Janice change de sujet. “Tes mains sont d’une complexité, mon jeune ami. Je vois de la fermeté et de l’émotivité. Ta ligne de vie indique de la vitalité.” Il ne sait pas répondre. Il ne comprend pas cette science. “Je ne comprend pas.” “Oh ne t’inquiètes pas, c’est du simple charabia, rien de tout ça n'est réel. Ta ligne de destin m’indique que tu risques de changer de direction, de ton propre gré ou non.” Il sourit, incapable de dire quoi que ce soit. “Quoi qu’il en soit, mon Cabaret est très prisé ici, même si des garçons si jeunes ne devraient pas s’y retrouver, que l’univers m’en garde.” “Pourquoi?” La question est automatique. Sa curiosité prend le dessus, à mesure que le temps passe. Elle relâche sa main. “Je ne pense pas pouvoir te dire plus grâce à ta main.” Elle fait une légère pause puis reprend. “Eh bien, vois-tu, l’intérêt du cabaret est de pouvoir proposer un large éventail d’activités. Activités qui ne sont clairement pas adaptée à ton jeune âge… Mais quel âge as-tu d’ailleurs, Linh?” Elle semble avoir elle-même un nombre important de questions dans l’esprit. Lui, il est juste content d’avoir été sauvé. Il trouve Madame Janice chaleureuse. “Seize ans, Madame.” “Je t’aurais donné beaucoup moins, si tu me permets.” Elle réajuste son châle sur ses épaules. Avant qu’il ne puisse dire quoi que ce soit elle reprend, d’une vive voix, dramatiquement. “Je manque à tous mes devoirs, pardonnes-moi. Tu dois être affamé.” Il n’y avait, à dire vrai, pas songé. Mais maintenant que la suggestion est faite, il est vrai qu’il a assez faim et que son ventre le lui rend bien. Elle se relève de sa chaise, rapidement, et se dirige vers la porte de bois blanc. Elle ouvre violemment et s’adresse à quelqu’un au dehors; puis referme la porte en revenant dans la pièce. “Ce sera bientôt prêt, mon enfant.” Elle vient se réinstaller sur sa chaise, un mouvement balançant sa robe mauve. “Vous ne devriez pas. Je n’en vaux pas la peine.” Sa voix est faible, il baisse la tête. “Je suis certaine que quiconque a osé te raconter de telles bêtises mérite quelques bonnes paires de claques.
(...)
Il est affamé. Quand enfin la première bouchée du met qu’un cuisinier semble avoir préparé entre dans sa bouche, il étouffe de surprise. Il n’est pas réellement habitué à la nouveauté. Les cuisines de la maison sont ternes et on y prépare souvent la même chose, sans en changer. “Qu’est-ce que c’est exactement?”, demande t-il d’un air curieux. Assis en face de lui, sur cette table en or massif, Madame Janice se délecte également de son plat, sensiblement plus petit que le sien. “Je ne vais pas te dévoiler tous mes secrets, mon petit. Laisse m’en un peu.” Elle lui envoie un sourire chaleureux puis éclate de rire. “Je plaisante évidemment. Notre cuisinier aime à appeler ce plat la farandole des plaisirs. Je ne saurais pas réellement te dire ce que tu peux y trouver. Seulement que c’est absolument divin.” Il ne dit rien, acquiesce silencieusement. “J’ai une autre question, Madame.” “Oh appelle-moi Janice.” Quelque peu décontenancé, il reprend. “J--Janice, pourquoi m’avoir sauvé? Vous auriez pu me laisser là où j’étais sans faire gaffe à ma présence.” Elle pose son couteau et sa fourchette et se lève rapidement, pour se placer plus près de lui. “Vois-tu, j’aimerais dire que je n’y voyais aucune intérêt. Mais à dire vrai, ta présence a été remarquée par plusieurs clients, qui m’ont interpellée alors que j’allais et venais dans le Cabaret. Un jeune homme à moitié mort n’est pas bon pour les affaires.” Elle s’arrête et pose une main sur son visage. “Je n’ai pas l’habitude de ne pas venir en aide à mon prochain, Linh. Une de mes qualités, diront certains. Un défaut diront mes détracteurs. Mais je suis heureuse de t’avoir récupéré. Ta mort sur ma conscience et mon absence d’efficacité n’aurait pas été un bon investissement.” Il éclate de rire, sans y prendre garde, et se maudit finalement, après qu’un énième pic de douleur lui traverse le dos.

1158 l'éducation de linh est terminée, il entreprend des études d'avocat, souhait de son paternel.
1159 énième dispute avec sa famille, il déménage de manière permanente au cabaret.
1160 premier coup de foudre pour damian, un des serveurs du cabaret, ils entretiennent une relation.
1160 ─ (xx) Il tourne la clé dans la porte de l’appartement de Damian, sans trop de concentration. Il est à présent plus de vingt-trois heures. Ses heures interminables dans les couloirs de la firme qui l’emploie pour son stage lui rendent la vie infernale et son moral commence à être au plus bas. Il pose son sac à côté de la porte et se débarrasse de son manteau et de sa veste de costume très rapidement, pour les accrocher au porte-manteau, à gauche de la porte. L’appartement est plongé dans la pénombre, une simple lampe accrochée au mur du séjour éclairant Damian, des lunettes sur le nez, un livre à la main. Ses cheveux bouclés tombent sur son visage d’une manière qu’il trouve charmante. Niais. Quand il entre dans la pièce, Damian ne relève pas. Il est absorbé par son livre et ne fait pas attention à lui. Il finit par relever la tête, tout de même, après quelques secondes. “Bonne journée?”, demande t-il, de sa voix délicate. “Exténuante. Janice n’a pas besoin de toi ce soir?” Janice, bienfaitrice et désormais sa semi-patronne ─ quand il trouve le temps ─ emploie Damian en tant que serveur, quelques soirs par semaines. Ils se sont rencontrés là-bas. Une rencontre fortuite, bien qu’il soupçonne Janice d’avoir forcé le destin en les mettant l’un sur le chemin de l’autre. “Jour de congé. Je suis libre jusqu’à demain soir.

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MessageSujet: Re: (linh) ◊ la volupté des sens   Ven 27 Juil - 11:10

The misery that is now upon us.


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MessageSujet: Re: (linh) ◊ la volupté des sens   Ven 27 Juil - 13:07

Bienvenue sur le forum petit Sluagh

Bon courage pour la rédaction de ta fiche



   
Je vois à l'intérieur des images, ...

   
... des couleurs, qui ne sont pas à moi, qui parfois me font peur ; sensations qui peuvent me rendre fou. Nos sens sont nos fils, nous pauvres marionnettes, nos sens sont le chemin qui mène droit à nos têtes.
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MessageSujet: Re: (linh) ◊ la volupté des sens   Ven 27 Juil - 16:28

bienvenue et bonne rédaction




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MessageSujet: Re: (linh) ◊ la volupté des sens   Ven 27 Juil - 16:43

j'approuve totalement le faceclaim !
et un unseelie sluagh en plus ! (oidhche gagnera )

hâte d'en lire plus sur le personnage qui a l'air très très intéressant !
bienvenue sur le forum & bon courage pour la suite de la fiche !


    ❝ Forgive nor forget ❞
    I'm fighting for my right to exist. No one wants your crown. Not yet. I will not sit by and be ploughed into obscurity by someone else's ambition. Not after all I've sacrificed.
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MessageSujet: Re: (linh) ◊ la volupté des sens   Ven 27 Juil - 17:36

Bienvenue parmi nous (non jdéconne c'est mon dc Arrow)



he was king of mourning.
in its depths he would never drown.

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MessageSujet: Re: (linh) ◊ la volupté des sens   Ven 27 Juil - 18:57

je suis S H O O K E T H (alors que je savais qu'il allait arriver)

franchement si même 0,1% de kléis aimait les hommes, elle aurait épousé linh direct 

j'ai trop hâte de lire la suite ohlalala 



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MessageSujet: Re: (linh) ◊ la volupté des sens   Sam 28 Juil - 13:24

Oh le coquin.
(re)bienvenue parmi nous du coup hein.


blood must have blood

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MessageSujet: Re: (linh) ◊ la volupté des sens   Dim 29 Juil - 14:42

@Kiros Valterszen a écrit:
(non jdéconne c'est mon dc Arrow)


viens viens chez les meilleurs


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MessageSujet: Re: (linh) ◊ la volupté des sens   Lun 30 Juil - 1:00

Un sluagh Bienvenue ! o/ Et du peu que je peux lire, ton perso m'a l'air vraiment très intéressant, son métier, sa vision des choses, j'ai très hâte d'en lire plus ! bon courage pour ta fiche !

EDIT
@Kiros Valterszen a écrit:
Bienvenue parmi nous (non jdéconne c'est mon dc Arrow)
rebienvenue alors !! le premier de la série à craquer pour son dc tu es faible 8D


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de ton ombre au matin marchant derrière toi,
de ton ombre au soir se levant à ta rencontre ;
Je te montrerai la peur dans une poignée de poussière."
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MessageSujet: Re: (linh) ◊ la volupté des sens   Lun 30 Juil - 9:57

Que de monde
Merci à tou.te.s



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MessageSujet: Re: (linh) ◊ la volupté des sens   Ven 3 Aoû - 13:18

Vous êtes bien bonne, monsieur. (Re)bienvenue.
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MessageSujet: Re: (linh) ◊ la volupté des sens   Mer 8 Aoû - 21:32

tu finis quand ?
parce que moi je veux vite, vite la suite, même si ton perso est un vilain
rebienvenue chez toi de toute manière
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MessageSujet: Re: (linh) ◊ la volupté des sens   

 
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